1817 - 1820
Bavarian Expedition in BrazilMartius and Spix, accompanied by Johann Christian Mikan who was with his wife and the artist Thomas Ender travelled to Brazil with the Austrian Commission, which joined the wedding train of Archduchess Leopoldina of Austria (1797-1826) and Dom Pedro de Alcantara (1798-1834), the future Emperor of Brazil. The party left from Trieste on 10 April 1817.
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-The first natural history collections were made in the city of Rio de Janeiro at Laranjeiras, Corcovado, Aqueduto, Fonte da Carioca, Tijuca, Botafogo, Jardim Botanico) immediately following the wedding.
Spix and Martius then spent some days at "Fazenda Mandioca" with Grigori Ivanovitch Langsdorff and then went to a fazenda near Rio Paraiba before returning to Rio. A mounted expedition took them on horseback to Itaguaí (13 December 1817) through São Paulo state state to the city of São Paulo where they arrived on 31 December 1817. They left on 9 January 1818 for Sorocaba and Itu on to Minas Gerais, then through Camanducaia to cross the Rio Sapucaí for São Gonçalo and Ouro Prêto. On 1 May 1818 they left for Diamantina, Minas Novas and then Montes Claros.
On 12 August 1818 they headed North-North East to Rio Carinhanha, as far as the Serra Geral then returned by Cocos to Carinhanha arriving at Rio de Contas on 17 October 1818, then riding east to cross the Rio Paraguaçu arriving at Salvador on the 10 November 1818, and leaving on 18 February 1819 via Coit and Jacobina. The party then travelled to Piaui, Oeiras where they arrived on 3 May. They departed on 11 May arriving on 15 May at São Gonçalo do Amarante, where Martius became seriously ill. Spix had at this time contracted the schistosomiasis, of which he eventually died.On 3 June 1819 they arrived in Maranhão to replenish fonds and supplies. They then sailed down the Rio Itapicuru to São Luis from where they left on 20 July for Belém, arriving there on 25 July, having collected specimens at several places in between. They left Belém on 21 August for an Amazon voyage, up the Tocantins to Breves, arriving in Gurupá on 9 September and Porto de Moz on the Rio Xingu on 10 September. They spent the 19th-30 September in Santarém, arriving at Barra do Rio Negro on 22 October and leaving on 2 November. They reached Tefé, then called Ega, on 26 November, then split up.
Spix left Tefé on 7 December 1819, for Solimões and visiting Tabatinga before returning to Manaus on 3 February 1820. He then travelled up the Rio Negro to Moura, Barcelos returning to Manaus on 26 February. Martius left Tefé on 12 December, ascended Rio Japurá, returning to Manaus on 11 March where they reunited. They departed for Belém arriving on 16 April 1820 and left for Europe on 13 June 1820.
- Protagonisti :
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Johann Baptist von Spix
Carl Friedrich Philipp von Martius
Johann Georg Wagler
Johann Natterer
Spix, Johann Baptist von (1781-1826)
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Johann Baptist Spix (sa particule von a été ajoutée vers 1820) est un zoologiste et un explorateur allemand, né le 9 février 1781 à Höchstadt-an-der-Aisch en Bavière et mort le 15 mai 1826 à Munich.
Il s'oriente tout d'abord vers la théologie et passe plusieurs années dans les séminaires de Bamberg et de Wurtzbourg. En 1804, il décide de s'orienter vers des études de médecine à l’université de Wurtzbourg. Durant ses études, il voyage en Italie et en France où il rencontre Georges Cuvier et Étienne Geoffroy Saint-Hilaire. Il obtient deux ans plus tard un titre de docteur et exerce la médecine d'abord à Würzburg, puis à Bamberg.
En 1811, il devient le premier conservateur du département de zoologie de l'Académie des sciences de Bavière à Munich.
Sa correspondance avec Alexander von Humboldt lui donne l'envie de monter une expédition. C'est l'invasion du Portugal par les troupes de Napoléon, en 1807, qui va lui donner l'occasion de mettre ses projets a exécution. En 1817, le prince héritier portugais, réfugié au Brésil, décide de se marier avec la sœur de l'empereur d'Autriche. Parmi les personnes qui l'accompagne en Amérique se trouvent de nombreux naturalistes dont Spix.
Spix va entreprendre avec le botaniste Carl Friedrich Philipp von Martius de 1817 à 1820 l'exploration de l'intérieur du Brésil. Ils en rapporteront une collection de 6 500 plantes, 2 700 insectes, 85 reptiles, 350 oiseaux, 150 amphibiens et 116 poissons. Celle-ci est aujourd'hui conservée au Muséum d'histoire naturelle de Munich.
Spix décédera, en 1826, d'une maladie contractée en Amérique. Avant sa mort, il publie huit livres sur son voyage, décrivant les vertébrés qu'il a observés mais aussi les mollusques et les arthropodes.
En 1824, Spix publie Testudinum et Ranarum et, en 1825, Lacertarum. Johann Georg Wagler (1800-1832) fait paraître, en 1824, à partir des notes de Spix Serpentum Brasiliensium species novae ou histoire naturelle des espèces.
Bibliografia:
Opere tratte dai suoi studi:
- Reise in Brasilien in den Jahren 1817 bis 1820" (1823-1831)
- Simiarum et Vespertilionum Brasiliensium Species Novae (1823)
- Animalia Nova sive Species Novae Testudinum et Ranarum (1824)
- Animalia Nova sive Species Novae Lacertarum (1825)
- Serpentum Brasiliensium species novae ou histoire naturelle des espèces(1824)
- Avium Species Novae (1824-1825)
- Selecta genera et species piscium (1829-1831)
- J. G. Wagler, Serpentum Brasiliensium Species Novae (1824)
Martius, Carl Friedrich Philipp von (1794-1868)
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Carl Friedrich Philipp von Martius est un botaniste et un explorateur allemand, né le 17 avril 1794 à Erlanger et mort le 13 décembre 1868 à Munich.
Il obtient un titre de docteur en médecine à l'université d'Erlangen en 1814. Sa thèse est le catalogue critique des plantes du jardin botanique de l'université. Après cela, il se consacre entièrement à la botanique.
En 1817, il part avec Johann Baptist von Spix au Brésil. Ils explorent le bassin de l'Amazone durant près de trois ans.
À son retour en Europe en 1820, il devient le conservateur du jardin botanique de Munich et en 1826, professeur de botanique. Ils conservent ses deux postes jusqu'en 1864.
Il se consacre principalement à la flore du Brésil. Il publie notamment Nova Genera et Species Plantarum Brasiliensium (1823-1832, 3 volumes) et Icones selectae Plantarum Cryptogamicarum Brashiensium (1827). Il fait également paraître le récit de son voyage en trois volumes de 1823 à 1831, accompagné d'un volume de planches.
Son ouvrage le plus célèbre est sans doute Historia Palmarum (1823-1850) en 3 grands volumes, dans lequel il décrit les palmiers qu'il a découverts au Brésil. En 1840, il commence sa Flora Brasiliensis, en collaboration avec des botanistes européens, qui est en réalité un ensemble de monographies sur des ordres variés. Cette publication est continuée après la mort de Martius par August Wilhelm Eichler (1839-1887) jusqu'en 1887, puis par Ignaz Urban (1848-1931).
Il fait également paraître des travaux tirés des collections de zoologie constitués par Spix après la mort de ce dernier en 1826.
Il fait paraître ses observations en 1842 sur l'épidémie de mildiou qui frappe la culture de la pomme de terre en Europe.
Il publie également quelques articles sur les Amérindiens du Brésil et particulièrement les Tupi.
Cependant, sa production ne se restreint pas seulement à la botanique, et, selon Erwin Theodor Rosenthal (1926-), il est impossible de ne pas consulter ses œuvres lorsqu'il est question de la méthodologie historiographique au XIXe siècle, ou même d'ethnographie, de folklore brésilien et d'étude des langues indigènes. En effet, Von Martius a rédigé une monographie Comment doit s'écrire l'histoire du Brésil, en 1845.
En fait, la préoccupation de définir une histoire qui mette en forme un passé national voit le jour avec la naissance du Brésil indépendant. L'Institut historique et géographique du Brésil (Instituto Histórico e Geográfico Brasileiro) est créé en 1838. La question de l'histoire nationale est alors reconnue comme cruciale par l'élite dirigeante, pour asseoir les bases de l'État impérial. Le sécrétaire de l'institut, Januàrio da Cunha Barbosa (1780-1846), propose en 1845 un concours, dans lequel il est demandé quel serait le meilleur système pour écrire l'Histoire du Brésil. Le gagnant du concours est Von Martius, qui propose une histoire du Brésil qui soit en même temps "philosophique" et "pragmatique", axée autour de la formation du peuple brésilien, formation qui se devrait d'inclure le "mélange des races". La monographie de Von Martius Comment doit s'écrire l'histoire du Brésil (Como se deve escrever a história do Brasil) s'inscrit dans l'idée que l'Histoire doit prendre en compte un passé national, commun à tous les "brésiliens", qui surgit avec l'apparition politique d'un Brésil indépendant.
Bibliografia:
- Flora cryptogamica erlangensis sistens vegetabilia e classe ultima Linn. in agro Erlangensi hucusque detecta auctore Car. Frid. Phil. Martio. Norimbergae : sumptibus J. L. Schrag, 1817
- Nova genera et species plantarum quas in itinere per Brasiliam annis 1817-1820... collegit et descripsit dr. C.F.P. de Martius... Pingendas curavit et secundum auctoris schedulas digessit dr. J.G. Zuccarini. Monachi, typis Caroli Wolf, 1824-1829
- Icones selectae plantarum cryptogamicarum quas in itinere per Brasiliam annis 1817-1820 iussu et auspicis Maximiliani Josephii... collegit et descripsit Dr. C.F.P. de Martius. Monachii, Typis C. Wolf, 1827
- Historia naturalis palmarum : opus tripartitum cuius volumen primum palmas generatim tractat, volumen secundum Brasiliae palmas singulatim descriptione et icone illustrat, volumen tertium ordinis familiarum generum characteres recenset..., auctor Caroli Frid. Phil. de Martius , 3 voll, Monachii, impensis auctoris (Lipsiae, apud Frid. Fleischer in comm.), 1823-1850
- Historia naturalis palmarum opus tripartitum cuius volumen primum palmas generatim tractat, volumen secundum Brasiliae palmas singulatim descriptione et icone illustrat, volumen tertium ordinis familiarum generum characteres recenset ... accedunt tabulae 145. Auctor Carol. Frid. Phil. de Martius. Monachii, impensis auctoris (Lipsiae, apud Frid. Fleischer in comm.), 1823-1850
- Plantae nonnullae horti academici Monacensis descriptae atque illustratae, auctor Car. Frid. Phil. Martius (coautore: Franz von Paula Schrank), 1824
- Flora brasiliensis : enumeratio plantarum in Brasilia hactenus detectarum quas suis aliorumque botanicorum studiis descriptas et methodo naturali digestas partim icone illustratas / ediderunt Carolus Fridericus Philippus de Martius et Augustus Guilielmus Eichler iisque defunctis successor Ignatius Urban ; opus cura Musei C. R. Pal. vindobonensis auctore Steph. Endlicher successore Ed. Fenzl conditum sub auspiciis Ferdinandi 1., Austriae imperatoris, Ludovici 1., Bavariae regis, Petri 2., Brasiliae imperatoris, sublevatum populi brasiliensis liberalitate. Monachii et Lipsiae, apud R. Oldenbourg in comm
- Specimen materiae medicae Brasiliensis, exhibens plantas medicinales, quas in itinere per Brasiliam annis 1817-1820... observavit Dr. C.F.P. de Martius, Monac, Typis J.E. De Seidel ex Actis Monacensibus seorsim impressum, 1824
- Conspectus regni vegetabilis secundum characteres morphologicos : prasertim carpicos in classes, ordines et familias digesti adiectis exemplis nominibusque plantarum usui medico technico et oeconomico inservientium. Norimberga, Jaquet, 1835
Wagler, Johann Georg (1800-1832)
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Johann Georg Wagler est un zoologiste allemand, né le 28 mars 1800 à Nuremberg et mort le 23 août 1832 à Moosach, un village près de Munich.
Il fait ses études à l'université d'Erlanger où il obtient un titre de docteur en 1820. Il participe aux travaux de l'Académie bavaroise des sciences de Munich et en devient secrétaire en 1819.
En 1820, Wagler collabore avec Johann Baptist von Spix et Carl Friedrich Philipp von Martius pour l'organisation et le classement de l'immense collection qu'ils ont rapporté du Brésil. Il s'occupe plus particulièrement des serpents et fait paraître, à partir des notes de Spix, Serpentum Brasiliensium en 1824.
Il devient le directeur du musée zoologique de l'université de Munich après la mort de Spix en 1826. En 1827, il obtient une chaire dans cette même université. Parmi ses élèves, il faut citer Louis Agassiz qui était venu en Allemagne pour travailler avec Martius et Lorenz Oken.
Il fait paraître Natürliches System der Amphibien en 1830, fruit de dix ans de travail. Il travaille sur une importante collection rapportée du Brésil et publie Monographia Psittacorum en 1832 dans lequel il décrit l'ara bleu. Une série de 36 planches, colorées à la main, paraissent en partie posthumement entre 1828 et 1833, Descriptiones et Icones Amphibiorum.
Wagler meurt accidentellement à 32 ans en nettoyant son fusil.
Bibliografia:
- Monographia Psittacorum (1832)
- Serpentum Brasiliensium Species Novae (1824)
- Descriptiones et Icones Amphibiorum (1828-1823)
- Herpetology of Brazil (1981) (avec Johann Baptist von Spix)
Johann Baptist Natterer (1787-1843)
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Johann Baptist Natterer (* 9. November 1787 in Laxenburg bei Wien, † 17. Juni 1843 in Wien) war ein österreichischer Naturforscher, Zoologe und Sammler.
Inhaltsverzeichnis
1 Familie und Ausbildung
2 Natterers Karriere im k. k. Naturalien-Cabinete
3 Johann Natterer und die Österreichische-Brasilienexpedition
3.1 Planung der Reise
3.2 Überfahrt nach Brasilien
3.3 Natterers Reisen zwischen 1818 und 1825
3.4 Natterers Reisen zwischen 1825 und 1835
Familie und Ausbildung
Johann Natterer wurde 1787 als Sohn des Tierpräperators Joseph Natterer sen. und der Tochter eines Bäckermeisters aus Laxenburg Maria Anna Theresia Schober geboren. Er hatte einen Bruder (Joseph Natterer, * 1776, † 1852). Joseph Natterer sen. war Österreichs letzter berittener Falkner gewesen. Als Kaiser Franz I. die Falknerei in Laxenburg auflöste, kaufte er die Sammlung Joseph Natterers sen. auf. Diese enthielt zahlreiche heimische Vögel, Säugetiere und Insekten und Franz I. beauftragte ihn mit der weiteren Betreuung und dem Ausbau der Sammlung. Die Sammlung wurde 1794 nach Wien gebracht und als Tiercabinet mit dem k.k. physikalischen-astronomischen sowie dem Kunstcabinet zusammengelegt. Die Sammlung wurde bald der Öffentlichkeit zugänglich gemacht, jedoch ohne wissenschaftlichen oder didaktischen Wert. Joseph Natterer sen. brachte seine beiden Söhne ebenfalls in die Sammlung und führte sie in die Kunst des Präparierens, Ausbalgens und Jagens ein. Sein ältester Sohn Jospeh begann seine Karriere als freiwilliger Helfer und beendete sie als Erster Kustos, Johann selbst wurde 1808 freiwilliger Mitarbeiter. Zunächst hatte Johann Natterer die Piaristenschule besucht, war jedoch 1794 in die Normalschule übergetreten und absolvierte dort das Gymnasium. 1802 bis 1803 besuchte er die Real-Akademie und hörte naturwissenschaftliche Vorlesungen an der Universität.Natterers Karriere im k. k. Naturalien-Cabinete
Mit der Ernennung Karl Franz Anton von Schreibers 1806 zum Direktor des k.k. Naturalien-Cabinetes stieg der Einfluss der Familie Natterer in dieser Institution. Vater Joseph wurde noch im selben Jahr zum 1. Aufseher ernannt, sein Sohn Joseph übernahm die Betreuung der Vogel- und Säugetiersammlung. Johann Natterer unternahm hingegen auf Veranlassung von Schreibers eine Reise zu Neusiedler- und Plattensee, von wo er Sumpf- und Wasservögel für die kaiserliche Sammlung mitbrachte. Zuvor hatte er bereits mit seinem Vater das Gebiet des Neusiedlersees bis zum Banat erforscht. Weitere Sammelreisen nach Ungarn, Kroatien, in die Steiermark, Mähren und an das adriatische Küstenland folgten, wobei Johann Natterer diese Reisen unbesoldet unternahm. 1808 erhielt den Auftrag nach Triest zu reisen, um dort eine Sammlung aus Ägypten zu übernehmen. Gleichzeitig sammelte er hier Fische und Eingeweidewürmer (Plattwürmer ?). Für seine Verdienste wurde er schließlich belobigt und 1808 zum freiwilligen Mitarbeiter der Sammlung ernannt. 1809 wurde er unbezahlter Praktikant und erst Ende des Jahres bewilligte man ihm eine Bezahlung von 300 Gulden jährlich. Bis 1810 war er als Assistent Schreibers auch an der Auslagerung der Bestände zum Schutz vor den napoleonischen Truppen nach Temesvár beteiligt. Bei dieser Gelegenheit reiste Natterer mit dem Jäger Dominik Sochor bis an die Grenzen der Türkei um für die Sammlung weitere Objekte zu sammeln und zu jagen. Für seine Verdienste bei den Transporten wurde er 1810 von Schreibers zum k. k. Rat ernannt. 1812 bereiste Natterer mit Unterstützung seines Vaters Italien, 1814 überführte er eine Sammlung aus Tripolis von Triest nach Wien. 1816 beteiligte er sich weiteres an der Rückführung verschleppter Objekte aus Frankreich. Für seinen Einsatz wurde er 1816 schließlich zum „Aufseher-Assistenten“ befördert.Johann Natterer und die Österreichische-Brasilienexpedition
Planung der Reise
Aus Anlass der am 13. Mai 1817 abgehaltenen Vermählung des portugiesischen Thronerben Dom Pedro mit der Tochter des österreichischen Kaisers Franz I., Erzherzogin Maria Leopoldine von Österreich plante Fürst von Metternich bereits ab 1816 die Ausrichtung der Österreichischen Brasilien-Expedition. Metternich, der die Reise anfangs auch finanzierte hatte die Oberleitung der Expedition inne, die wissenschaftliche Leitung übertrug er von Schreibers. Die wissenschaftliche Leitung vor Ort sollte auf Vorschlag von Metternich und von Schreibers Johann Natterer übernehmen. Als Gehilfen teilte man Natterer Dominik Sochor zu. Auf Antrag des Staatsrates und Leibarztes von Stifft übertrug man die Leitung der Expedition jedoch dem Professor für Naturgeschichte in Prag Johann Christian Mikan. Dies führte von Anfang an zu Konflikten zwischen Natterer und Mikan. Insgesamt bestand der Stab der Expedition aus 14 Personen.Überfahrt nach Brasilien
Nach langer Vorbereitung legten am 9. April 1817 die beiden Fregatten Austria und Augusta von Triest aus ab. Da die beiden Schiffe zwei Tage später in einen schweren Sturm geraten waren, mussten sie in unterschiedlichen Häfen repariert werden. Die Augusta, auf der sich Johann Natterer befand, verlor sogar alle Masten. Während die Austria nach der Reparatur bereits am 14. Juni Rio de Janeiro erreichte, musste Natterer auf der Augusta bei Gibraltar auf die Ankunft der portugiesischen Schiffe João VI. und São Sebastião, die erst am 5. August abgelegt hatten, warten. Dadurch verzögerte sich die Ankunft Natterers in Brasilien bis zum 4. November 1817.Natterers Reisen zwischen 1818 und 1825
Natterer begann seine Erkundungen im Dezember 1817 mit dem Besuch der Umgebung Rio de Janeiros und kleineren Exkursionen in der gleichnamigen Provinz. Zusammen mit Pohl und Sochor machte sich Natterer am 5. Februar 1818 zu einer ersten längeren Reise auf. Ursprünglich planten sie eine Reise bis Cantagalo, jedoch spaltete sich die Gruppe bald auf. Während Pohl das Gebiet um Rio de Janeiro und Ilha Grande berreiste, begaben sich Natterer und Sochor auf dem Wasserweg nach Septiba und Santa Cruz. Zudem bereisten sie die Insel Marambaia und das Tal der Serra de San Joao bis sie am 7. Mai wieder zurückkehrten. Als nächste Ziel wählte Natterer die Provinz Mato Grosso, die portugiesische Regierung verweigerte Natterer jedoch einen Pass und damit den Zutritt für diese und andere Provinzen, da es zuvor Probleme mit französischen Reisenden gegeben hatte. Daher wählte Natterer als nächstes Ziel die Provinz São Paulo, in die er ebenso Zugang erhielt wie nach Goiás und Minas Gerais. Auf Grund einer Krankheit konnte er jedoch erst am 2. November 1818 aufbrechen und erreichte schließlich nach 25 Stationen am 12. Jänner 1819 die Stadt São Paulo. Von hier aus unternahm er Ausflüge in die Umgebung, zu Eisensteinbrüchen und Goldwäschereien. Ende Jänner begab er sich über Sorocaba nach Ipanema. Seine Weiterreise entlang des Rio Tietê und des Paraná musste Natterer jedoch auf Grund der Witterung und anderer Umstände absagen, sodass er sich entschloss den südlichen Teil der Provinz zu bereisen und eine Genehmigung für die Öffnung der bisher gesperrten Provinzen zu beantragen. Auf seiner Weiterreise von Ipanema nach Curitiba erreichte Natterer schließlich im November 1820 die Nachricht auf kürzestem Wege nach Rio de Janeiro zurückzukehren um die weiteren Anweisungen des Gesandten Stürmers entgegen zu nehmen. Als Natterer im Februar 1821 nach Rio de Janeiro zurückgekehrt war, lag die Bewilligung zum Besuch der zuvor gesperrten Provinzen bereits vor. Auf Grund der inneren Unruhen beschloss Stürmer jedoch die Auflösung der Expedition. Während der Maler Frick nach Europa zurückkehrte, erhielt Natterer die Erlaubnis nach Ipanema zu fahren, um die zurückgelassene Sammlung und seinen Gehilfen Sochor abzuholen. Da jedoch beide nicht nach Europa zurückkehren wollten, nahm Natterer einen Kredit auf und beschloss gemeinsam mit Sochor die Expedition auf eigen Faust fortzuführen. Um seine Reisen fortsetzen zu können, benötigte Natterer jedoch eine Genehmigung zum weiteren Aufenthalt in Brasilien. Während er diese abwartete, besuchte er zwischen Februar 1821 und September 1822 bis dato unerforschte Regionen in den Provinzen São Paulo und Rio de Janeiro. Natterers Gesuch wurde schließlich bewilligt. Am 7. Oktober 1822 brach er mit Sochor zu einem langen Marsch nach Goiás auf, dass er am 2. August 1823 erreichte. Nach einem Aufenthalt von eineinhalb Monaten brachen die Forscher schließlich zu ihrem eigentlichen Ziel auf, der Stadt Cuiabá, die sie am 21. Dezember erreichten. Die Weiterreise nach Mato Grosso und über den Rio Guaporé und den Rio Madeira zum Rio Pará, scheiterte zunächst an einer schweren Leberentzündung Natterers. Deshalb blieb Natterer bis zum August 1825 in Cuiabá, trug jedoch in dieser Zeit wieder eine beachtliche Sammlung, insbesondere von Vögeln und Insekten zusammen.Natterers Reisen zwischen 1825 und 1835
Im August 1825 war Natterer so weit genesen um nach Mato Grosso aufzubrechen. Allerdings mussten er und Sochor von Oktober 1825 bis Juni 1826 Station in Fazenda da Caissara machen um die Regenzeit abzuwarten. Während dieser Zeit handelten sie viele Waffen und Geräte der Bororos da Campanha ein. Mitte Juni 1826 reisten Sochor und Natterer schließlich ab. Bei einer Exkursion Sochors zu einer Zuckermühle und zu einer Goldwäscherei in St. Vincente erkrankte dieser im November jedoch so schwer an Fieber, dass er am 13. Dezember 1826 verstarb. Natterer, der ihn noch kurze Zeit gepflegt hatte, erkrankte nach Sochors Tod selbst schwer. Natterer erholte sich zwar wieder, es dauerte aber bis zum 10. Mai 1827, bis er nach Mato Grosso aufbrechen konnte. Dort erhielt er den Befehl des Kaisers, augenblicklich nach Wien zurückzukehren, doch Natterer widersetzte sich erneut. Im September 1827 brach Natterer erneut nach Cuiabá auf, um seine dort gelagerten Sammlungen nach Mato Grosso zur Absendung zu schaffen. Nach einer langgezogenen Rückreise gelangte er erst am 17. Mail 1829 nach Mato Grosso zurück. Dort erfuhr er, dass für seine Expedition zum Rio Negro noch keinerlei Vorbereitungen getroffen waren. Natterer nutzte die Zeit, um seine Sammlungen, insbesondere der der Fische zu ergänzen. Am 15. Juli 1829 konnte Natterer endlich aufbrechen und fuhr den Rio Guaporé stromabwärts, passierte Mitte Oktober Forte do Principe und reiste den Madeira weiter stromabwärts. Am 24. November erreichte er schließlich Villa de Borba, wo er die Regenzeit abwartete. Die Zeit wollte Natterer nutzen, um hier zu sammeln und anschließend zum Rio Negro weiterzureisen. Da ihm aber die Genehmigung hierzu fehlte, setzte sich Mareschal für den Forscher ein. Am 25. August 1830 konnte Natterer schließlich von Borba aufbrechen und erreichte drei Tage später die Mündung des Madeiras in den Amazonas. Von dort aus ging es über Barra do Rio Negro und Barcellos den Rio Negro flußauwärts. Am 16. Februar erreichte Natterer schließlich São José de Marabitanas an der Grenze zu Kolumbien. Zwar erging im März eine Weisung aus Wien, Natterer solle seine Rückreise beschleunigen und könne mit keiner finanziellen Zuwendung mehr rechnen, fraglich ist jedoch, ob ihn diese Nachricht je erreichte. Natter verließ jedenfalls am 26. Mai Marabitanas und befuhr die Flüsse Xié, Içana und Uaupés und erhandelte von den hier lebenden Völkern Waffen und Federschmuck. Am 20. August 1831 kehrte er schließlich nach Barcellos zurück. Die vorletzte Reise Natterers ist nur schwer zu rekonstruieren. Von August 1831 an bereiste er den Rio Branco bis zum Grenzfort Sao Joaquim und besuchte danach die Flüsse Tacutu, Mau und Pororo. Im Mai 1832 reiste er schließlich vom Rio Branco ab und erreichte im August Barra do Rio Negro, wo er im wesentlichen bis Juli 1834 verweilte. Exkursionen führten ihn unter anderem an den Lago Manaqueri, den Rio Solimoes und andere Ziele.
Cronologia Ornitologica